08/07/2006

TOUR DE FRANCE / Autour du Tour

La Course de la vie

AUTOUR DU TOUR

 

Il n'est aucune course cycliste qui ne fait autant rêver que le Tour de France.

Chaque année, en moyenne 13 millions de personnes se déplacent pour le voir passer. Le nombre d'auditeurs ou téléspectateurs suspendus à leur transistor ou écran télé est encore plus grand.

C'est un émerveillement sans pareil qui s'empare d'eux. Leur coeur vibre devant les prouesses des grands champions et compatit face aux déboires des attardés ou des blessés de la compétition.

 

La plus prestigieuse des courses cyclistes

Les courses cyclistes sur route ont commencé en 1890 avec le célèbre Bordeaux-Paris (572 km), mais c'est en 1903 qu'est lancé le premier Tour de France par Henri Desgranges, directeur du journal L'Auto. Il est couru du 1er au 19 juillet, en six étapes, sur 2.428 km. Il suit alors, approximativement, les contours de la France. Déjà vainqueur de quatre étapes, le français Maurice Garin le remporte.

Le Tour de France devient vite la plus longue et la plus prestigieuse course cycliste du monde. Seules les années de guerre en interrompent le fil (de 1915 à 1918, puis de 1940 à 1946). Quand il reprend, en 1947, c'est lors de la toute dernière étape que le français Jean Robic coiffe "sur le poteau" son concurrent immédiat. Les foules auront d'autres occasions de s'enthousiasmer avec les trois victoires successives de Louison Bobet, puis les cinq succès de Jacques Anquetil, alors que son malheureux concurrent Raymond Poulidor doit toujours se contenter de la seconde place. Il faudrait citer encore tant de multi-vainqueurs du Tour : le belge Eddy Merckx, le français Bernard Hinault, entre autres. Le recordman de victoires, est-il besoin de le rappeler, a raccroché son vélo en 2005, après sa septième victoire.

 

Par contre, combien de coureurs ont connu l'adversité, tel Roger Rivière qui fit une chute terrible dans la descente d'un col et sa carrière de champion fut stoppée là. Pire encore : le britannique Tom Simpson, victime d'une terrible défaillance en gravissant le mont Ventoux, mourut en plein effort.

Tel est le lot du "Tour" : des performances qui soulèvent l'admiration des foules, mais aussi des coureurs qui vont jusqu'à l'épuisement. L'histoire du Tour de France est faite d'exploits magnifiques et d'épisodes dramatiques.

Notre existence est comparable à une course

Dans mon adolescence, je partageais avec d'inombrables admirateurs des "géants de la route", la fascination exercée par cette course. Et cela d'autant plus qu'un de mes oncles avait connu une certaine notoriété dans les épreuves cyclistes. Il aurait même dû s'aligner dans le Tour s'il n'avait été mobilisé, puis fait prisonnier de guerre. A son retour de captivité, il délaissa le sport actif. Je m'étais mis en tête de relever son honneur ; rien que ça !

 

Mais Dieu avait en vue une autre destinée pour moi, car il m'a fait entrer dans la vraie course de la vie.

En effet, ne peut-on pas comparer notre existence à une course ?

Elle a commencé à notre naissance et s'achèvera sur cette terre à notre dernier souffle. A vrai dire, elle ressemble davantage à une course par étapes qu'à une épreuve en ligne. Vous me direz à juste titre que nous ne sommes pas responsables de notre naissance, et vous avez raison.

Cependant, au fur et à mesure que nous avançons dans la vie, en une certaine mesure, nous avons une part de responsabilité dans notre parcours.

Au risque de vous étonner, je dois préciser que les règles essentielles concernant cette course se trouvent dans un livre dont l'achèvement de la rédaction remonte à 2.000 ans. Or, ce livre n'en est pas moins étonnamment actuel. Il s'agit de la Bible. On peut se la procurer facilement. Elle parle des temps immémoriaux de la création du monde, mais aussi, d'une façon surprenante, elle décrit notre monde présent. Elle nous parle de Dieu, le Créateur de l'univers, qui nous a aimés au point d'envoyer Jésus-Christ, son Fils, dans ce monde qui a sombré dans le mal, la violence...

Et si Jésus-Christ a été supplicié par une croix, il a merveilleusement triomphé de la mort en revenant à la vie au matin de Pâques. La Bible nous invite à placer en lui toute notre confiance.

Nous pouvons y lire, par exemple : "Courons avec persévérance la course qui nous est proposée, regardant à Jésus".(Hébreux 12 : 1)

En fait, Jésus-Christ est le but de la course. Nous ne pouvons participer à une course que si nous y sommes réellement engagés et que si nous désirons nous conformer aux réglements qui s'y rapportent : suivre l'itinéraire, ne pas prendre de  raccourcis, sinon nous risquons d'être disqualifiés.(1 Corinthiens 9 : 27)

Le secret de la victoire

Un médaillé olympique à qui l'on demandait le secret de sa victoire disait : "Je suis l'homme d'une seule course".

Ainsi en est-il des champions du Tour. Ils concentrent tous leurs efforts sur le tracé des étapes avec leurs difficultés, l'ascension des cols, les "contre-la-montre", et, de loin, ils ont déjà en vue la ligne d'arrivée. Ils tiennent compte des conseils de leur entraîneur et du témoignage des coureurs qui ont déjà expérimenté le même parcours. Ils ne veulent pas perdre de temps en regardant en arrière ; ils sont entièrement tendus vers le but de la compétition.

 

Dans la course de la vie, il vous est indispensable d'avoir les regards sur Jésus, de vous conformer à ses recommendations et de vous souvenir qu'il est le point de départ et le point d'arrivée de votre itinéraire.

Si vous lui laissez prendre la direction votre vie, il sera aussi votre conseiller, votre parfait entraîneur. La lecture des Evangiles vous aidera à le connaître.

Mais ne vous laissez pas séduire par la tentation des artifices, tel le dopage qui risque de vous mettre hors-course. La Bible dit qu'un sportif ne peut gagner le prix que s'il court selon les règles.

 

La lecture de la Bible vous permettra de vous préparer et de vous diriger en vue de la Course de la vie. Ne manquez pas de vous y préparer. Et pourquoi ne serait-ce pas dès maintenant ?

 

Transmis par Lucien Clerc

17:01 Écrit par Oswald Valenti dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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