31/01/2007

Le secret de la mort ...

Le secret de la mort

 

Aussi longtemps qu’il y aura des hommes, la question suivante se posera : « Pourquoi vieillissons-nous ? »

Existe t-il des références scientifiques à ce sujet ?

Sans la Bible, nous serons toujours en quête d’informations et nous ne trouverons aucune réponse concluante.

 

J’ai lu l’article révélateur suivant dans un mensuel : « Imaginez votre corps dans un processus de renouvellement continu au cours duquel il se reconstitue et se régénère cellule par cellule et imaginez que cela se produise précisément à cet instant. En partant de l’âge moyen de toutes les cellules de votre corps, vous seriez âgé d’à peine dix ans.

Des spécialistes en biologie cellulaire de l’Institut Karolinska en Suède sont parvenus à cette conclusion. Ils ont mis au point une méthode permettant de remonter jusqu’à l’origine du cycle de vie des différentes cellules présentes dans l’organisme humain. Elle pourrait nous aider à répondre aux questions élémentaires concernant les processus de fonctionnement dans notre corps telles que, lorsqu’ une cellule est née, à quelle vitesse vieillit-elle, peut-elle être remplacée et à quel moment.

Depuis longtemps, les cercles de chercheurs sont d’avis que les cellules avec lesquelles nous naissons ne sont, en majeure partie, pas identiques à celles avec lesquelles nous mourons. Cependant, il était jusqu’à présent difficile de reconstituer la vitesse à laquelle les cellules des différents organes d’un adulte sont remplacées. Cette percée s’est produite lorsque des chercheurs suédois ont découvert que dans l’ADN (acide désoxyribonucléique) de chaque cellule se cache une capsule temporelle. Grâce à son décodage, elle permet de savoir avec une précision de plus ou moins deux ans à quel moment la cellule est née. …

L’ADN de chaque cellule se compose de 30 % de carbone. Si la cellule se divise pour en créer une nouvelle, l’ensemble de la structure interne de la cellule, y compris l’ADN, est copié.

La possibilité de déterminer la date de naissance des cellules contribuera certainement à approfondir les secrets de la dégénérescence, les conséquences des maladies et des blessures ainsi que du vieillissement.

Si nos cellules se trouvent réellement dans ce processus constant d’auto-régénérescence, pourquoi ce processus prend-il fin ?

Pour quelle raison vieillissons-nous et mourrons-nous un jour ou l’autre ?

Peut-être que même les cellules souches vieillissent et perdent leur capacité à garantir la régénérescence. Peut-être avons-nous aussi tout simplement épuisé nos réserves. Mais une chose est certaine : vous risquez de faire peau neuve avant que nous le découvrions. » ( Reader’s Digest, novembre 2006).

 

Dans tout progrès en biologie cellulaire, les questions les plus élémentaires restent sans réponses, notamment : « Si nos cellules se trouvent réellement dans ce processus constant d’auto–régénérescence, pourquoi ce processus prend-il fin ? » Après tout, pour quelle raison le corps dégénère-t-il, pour quelle raison l’organisme est-il vulnérable et soumis à un processus de vieillissement continu que rien ne peut arrêter ? Mais d’où provient la « capsule temporelle » qui se cache dans l’ADN ? Il semblerait que notre corps vise à vivre éternellement.

Toutefois, quelque chose a limité cette fonction de sorte que les cellules ne se régénèrent plus après un certain temps et meurent. La Bible nous offre une réponse concluante en rapport avec ce thème.

A l’origine, Dieu avait crée l’homme pour qu’il puisse vivre en communion vivante et durable avec Lui. Il mit tout à sa disposition, à une exception près qu’il assortit d’un avertissement sérieux : « L’ Eternel Dieu donna cet ordre à l’homme : Tu pourras manger de tous les arbres du jardin, mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras » (Genèse 2 : 16-17).

Après que l’homme se soit laissé tenter par Satan et ait transgressé le commandement de Dieu, le germe de la mort est parvenu à s’introduire en lui et le verdict suivant a été prononcé à son encontre : « C’est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu’à ce que tu retournes dans la terre, d’où tu as été pris, car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière » (Genèse 3 : 19).

Le péché contre Dieu est la raison pour laquelle l’homme doit mourir.

Depuis lors, il dispose d’un temps limité durant lequel les cellules se régénèrent jusqu’à un certain point et meurent de manière constante sans continuer à être régénérées. Dès lors, nous pouvons également qualifier la « capsule temporelle » d’aiguillon de la mort qui s’est fixé dans nos cellules et les empêche de se renouveler à l’infini. Nous pouvons lire à ce propos : « L’aiguillon de la mort, c’est le péché, et la puissance du péché, c’est la loi »

( 1 Corinthiens 15 : 56).

Le péché du premier homme a introduit la mort dans le monde qui, depuis, a envahi tous les hommes. Car tous, sans exception, nous naissons dans le péché et commettons des péchés : « C’est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi la mort s’est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché » (Romains 5 : 12).

Mais puisque Dieu ne souhaite pas la mort du pécheur, Il nous a accordé son pardon par Jésus-Christ et a ainsi offert la possibilité que chaque être humain puisse parvenir à la vie éternelle. Jésus est la vraie vie : « Jésus lui dit : Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort » (Jean 11 : 25) «Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie » (Jean 14 : 6).

Jésus donne la vie à celui qui croit en Lui et, dès lors, obtient le pardon des péchés. La Bible utilise des termes triomphaux pour raconter ce que l’œuvre de Jésus-Christ nous a apporté lors de Sa première venue. Il est mort à notre place, mais Il est ressuscité d’entre les morts, car Il n’a, lui-même, jamais péché.

L’ Evangile de Jésus-Christ est le ticket pour la vie éternelle, voire le remède qui a vaincu l’aiguillon de la mort : « Mais il n’en est pas du don gratuit comme de l’offense, car, si par l’offense d’un seul il en est beaucoup qui sont morts, à plus forte raison la grâce de Dieu et le don de la grâce venant d’un seul homme, Jésus-Christ, ont-ils été abondamment répandus sur beaucoup. Et il n’en est pas du don comme de ce qui est arrivé par un seul qui a péché, car c’est après une seule offense que le jugement est devenu condamnation, tandis que le don gratuit devient justification après plusieurs offenses. Si par l’offense d’un seul la mort a régné par lui seul, à plus forte raison ceux qui reçoivent l’abondance de la grâce et du don de la justice régneront-ils dans la vie par Jésus-Christ lui seul. Ainsi donc, comme par une seule offense la condamnation a atteint tous les hommes, de même par un seul acte de justice la justification qui donne la vie s’étend à tous les hommes. Car, comme par la désobéissance d’un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l’obéissance d’un seul beaucoup seront rendus justes »

 (Romains 5 : 15-19).

 

Dès qu’un homme croit en Jésus et Lui demande d’entrer dans sa vie, la vie éternelle pénètre en lui par le Saint-Esprit. Néanmoins, puisque nous vivons tous encore dans un corps de péché, nous sommes également soumis aux maladies, à la dégénérescence, au processus de vieillissement et à la mort physique.

Mais Jésus promet la résurrection d’entre les morts et que celui qui croit en Lui passe directement de la mort à la vie : « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie. En vérité, en vérité, je vous le dis, l’heure vient, et elle est déjà venue, où les morts entendront la voix du Fils de Dieu, et ceux qui l’auront entendue vivront.

Car, comme le Père a la vie en lui-même, ainsi il a donné au Fils d’avoir la vie en lui-même » (Jean 5 : 24-26).

Lors de la résurrection d’entre les morts, tous ceux qui croient en Jésus recevront un nouveau corps qui ne sera plus soumis à la mort dans l’éternité.

Alors cette parole s’accomplira : « O mort, où est ta victoire ? O mort, où est ton aiguillon ? » (1 Corinthiens 15 : 55).

 

Oswald Valenti

 

 

 

 

15:56 Écrit par Oswald Valenti dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Les commentaires sont fermés.