08/02/2008

Dieu ne parle plus !

Dieu ne parle plus !

Ce fut la justification avancée par le premier roi d'Israël pour ouvrir des canaux douteux. Fiévreusement et désespérément, il cherchait une réponse pour pouvoir s'orienter au milieu de nombreuses questions ouvertes. Il était fort angoissé, car devant lui s'était formé un gigantesque problème: l'armée hostile des Amalékites. C'est dans ce stress qu'il essaya d'abord cette solution : "Saül consulta l'Eternel; et l'Eternel ne lui répondit point, ni par des songes, ni par l'urim, ni par les prophètes" (1 Samuel 28 : 6).

Dieu semblait être, précisément dans cette situation difficile, un Dieu lointain, impersonnel, indifférent. Ou peut-être n'était-il qu'un produit de l'imagination ? Une tactique pour perdants, laquelle consistait à s'accrocher à un fétu de paille ? Moïse avait-il éventuellement, bien des siècles auparavant, inventé ce Yahvé pour des raisons purement politiques, et cela afin de dominer le peuple ?

Tel peut avoir été le cours des pensées de Saül avec en conclusion: "Eh bien, nous devons alors nous-mêmes entreprendre quelque chose - et s'il s'agissait de quelqu'un ayant des "aptitudes spéciales" ?"

C'est ainsi qu'il se fit trouver une femme qui évoquait les morts (1 Samuel 28 : 7-8), alors que lui-même avait jadis ôté du pays les évocateurs d'esprits et les diseurs de bonne aventure. Mais interroger ainsi ce médium fut en fatale malédiction pour Saül qui, avec son porteur d'armes et ses trois fils, trouva la mort dans cette guerre (1 Samuel 31 : 4-6)

Pourquoi Dieu ne l'aida-t-il pas ? Parce que Saül avait suivi, inflexible, son propre chemin jusqu'à sa funeste fin. Il n'acceptait d'être corrigé que "pro forma". Il n'en faisait toujours qu'à sa tête - naturellement avec des arguments logiques.

Nous lisons dans le Nouveau Testament: "Le Seigneur ne tarde pas dans l'accomplissement de la promesse, comme quelques-uns le croient; mais il use de patience envers vous, ne voulant pas qu'aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance" (2 Pierre 3 : 9). Se repentir, se convertir, retourner à Dieu ! Et Dieu, ne fait-il donc rien pour nous aider ?

Dans la venue de Jésus et dans Sa mort à Golgotha, Dieu a tout accompli; et depuis 2000 ans, il attend la réaction de chaque être humain ici-bas. Jésus-Christ est la seule et ultime réponse de Dieu. Toutes les autres tentatives comme les religions, la superstition, les horoscopes, le spiritisme et la foi en une évolution sont vaines et vouées à l'échec, parce que ce sont des efforts pour donner un sens à l'absurde, ou, autrement dit: une injection toujours plus forte d'adrénaline pour au moins jouir "plus intensément" de ce qui n'est que non-sens !

L'aspiration au plaisir devient de plus en plus éhontée et perverse tant au plan privé que publiquement. Comme des brebis errantes, d'innombrables personnes vont et viennent dans l'agitation et sans paix; elles tâtent de tout ce qui est possible. Le recours extrême aux moyens visuels et auditifs pour distraire les gens est révélateur de la qualité de notre culture "supermoderne" et "éclairée". Dans sa foulée, il y a la disposition de plus en plus forte à la violence, à la criminalité et au terrorisme. Quelque part, cela nous fait penser aux scénarios apocalyptiques qui s'approchent.

Les gens vont à la perdition, "parce qu'ils n'ont pas reçu l'amour de la vérité pour être sauvés" (2 Thessaloniciens 2 : 10). Le dalaï-lama, la star souriante qui prend la parole lors des congrès religieux et l'apôtre de la paix adulé venu de l'Himalaya, déclare sans la moindre gêne qu'il ne croit ni en Dieu ni à un Créateur. A propos: plus de la moitié des déclarations de Bouddha sont tout sauf pacifiques !

Sans Jésus, la paix de Dieu personnifiée (voir Ephésiens 2 : 14-17), il ne reste que la séduction, la tromperie et l'imitation. Certes, en bien des lieux, Jésus est vénéré comme un grand prophète, un esprit extrêmement évolué, un défenseur des pauvres, un grand guérisseur. Mais, "recevoir l'amour de la vérité" veut dire: accepter consciemment Jésus; c'est-à-dire se repentir, faire demi-tour, déclarer nettement la faillite de son propre souhait d'indépendance et se tourner résolument vers le vrai Dieu, Sauveur et Créateur. Jésus n'est pas devenu un martyr en tant que "réformateur du monde", méconnu et qui a échoué. Non. Il est venu et a déclaré dès le début avoir été envoyé dans le but de mourir à cause de nos péchés et de notre état de perdition. Car Dieu ne veut pas que qui que ce soit périsse pour l'Eternité (Ezéchiel 18 : 23; Jean 3 : 16; 1 Timothée 2 : 4) !

Dieu ne parle-t-il plus ? En Jésus-Christ, il parle encore très clairement avec un amour infini et à notre coeur. Il nous appelle et nous invite à aller à Lui avant qu'il ne soit trop tard !

Oswald Valenti

20:15 Écrit par Oswald Valenti dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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