18/12/2010

JOYEUX NOEL 2010 !

"Lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils afin qu'il rachetât ceux qui étaient sous la loi, afin que nous reçussions l'adoption". (Galates 4 : 5)

Le premier Noël était un temps sombre dans l'histoire du peuple juif. Le pays était dominé par la cruelle Rome impériale. Peu d'avenir, sinon des projets de résistance et de révolte, moments toujours difficiles à envisager.

C'est le temps qui a été choisi par Dieu pour nous envoyer Jésus. Aujourd'hui connu dans le monde entier, aimé et adoré par les uns, repoussé, haï et recrucifié par les autres. Peu de gens sont réellement neutres. Avec Lui ou sans Lui, il n'y a pas de place intermédiaire, il faut, tôt ou tard, choisir. Personne n'échappe à ce choix d'une importance capitale.

Jésus n'est pas n'importe qui. Dans un spectacle étonnant lors de son baptême, une voix venant du ciel le déclara : Fils bien-aimé de Dieu. Le prophète Jean-Baptiste était bien d'accord avec Dieu quand il déclara en voyant Jésus venir vers lui : "Voici l'agneau de Dieu qui ôte le péché du monde". La venue de Jésus sur cette terre est, d'après l'apôtre Paul, la "preuve" que Dieu nous aime.

C'est le merveilleux message de Noël. L'apôtre Jean dit que celui qui entend l'appel de Dieu et entre par Jésus dans la présence de Dieu, sera sauvé pour toujours. En adhérant à ces vérités de l'évangile, l'être humain se met dans les bonnes conditions dictées par Dieu pour recevoir la vie éternelle et toutes les bénédictions qui sont attachées à son appel, réelles pour le temps présent et pour l'éternité dans l'ère nouvelle que Jésus prépare pour les siens.

Quand on a ces belles vérités évangéliques vivantes dans le coeur, c'est chaque fois, comme tout à nouveau, que l'on voit revenir à nous ce temps de Noël. Ceux qui sont étrangers aux choses de Dieu peuvent très bien fêter Noël, même s'amuser comme des fous, mais ils passent à côté de la vraie joie de Noël. Le lendemain de la fête est un autre jour banal, comme si rien ne s'était passé. Tandis que celui qui s'est retrempé, une fois de plus, dans la bonne nouvelle de Noël est rempli d'une joie réelle qu'il va garder longtemps dans son coeur. Tout joyeux, le chrétien s'avance dans la vie comme si c'était Noël tous les jours.

La joie du chrétien fait ainsi place aux flots de mauvaises nouvelles affligeantes que nos médias habituels nous déversent constamment dans les oreilles. Elles nous donnent l'envie de tout abandonner et de partir ailleurs, mais pour aller où ?Ecouter ce que les bonimenteurs nous racontent à longueur de textes ou d'émissions, c'est se comporter comme un aveugle qui demande à un autre aveugle de lui indiquer son chemin. Ce n'est pas sage et les deux tomberont dans la fosse, comme nous disent les évangiles. La Bible y va plus fort quand elle déclare que maudit soit l'homme qui se confie dans l'homme, mais elle dit aussi, béni soit l'homme qui se confie en l'Eternel, le Dieu vivant.

En cette fin d'année 2010, ce message de Noël doit encore être proclamé avec force afin que ceux qui l'entendent arrêtent de courir après leurs illusions et se tournent résolument vers celui qui est venu parmi-nous à Noël.

Prenez conscience que vous avez besoin de Jésus, le sauveur, et tournez-vous vers Dieu par Jésus-Christ le seul intermédiaire entre Dieu et les hommes. Vous recevrez alors la vraie joie de Noël et la paix du coeur parce que pardonnés et désormais en bons termes avec Dieu.

Joyeux Noël

O. Valenti

18:05 Écrit par Oswald Valenti dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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