11/05/2012

LE VRAI PROBLEME DE L'HUMANITE

LE VRAI PROBLEME DE L'HUMANITE


Si nous demandons à des gens en rue quel est le plus grand problème de l'humanité, nous obtiendrons d'innombrables réponses : la mort des forêts, la pollution de l'air, la régression des pluies tropicales ou la diminution des ressources naturelles ; sans oublier l'augmentation constante de la population mondiale avec, pour conséquence, les denrées alimentaires qui se font plus rares. Et n'oublions surtout pas la globalisation, l'écart toujours grandissant entre pauvres et riches et les épidémies et catastrophes naturelles de plus en plus nombreuses. Problèmes sur problèmes !


Ce n'est pas sans raison que Greenpeace a inscrit le sauvetage de la nature sur sa bannière. Et le WWF veut sauvegarder des espèces animales menacées d'extinction. Le club de Rome donne régulièrement à l'humanité des "tuyaux" et conseils judicieux pour qu'il fasse bon vivre ici-bas. L'ONU également tente de maîtriser ces problèmes.


Mais qu'en est-il du vrai problème - celui du péché ?


Ne pourrait-on pas protéger les animaux, trouver des sources d'énergie alternatives et exploiter les forêts tropicales d'une manière plus sélective ?

On pourrait même apaiser la faim dans le monde et réduire l'écart entre pauvres et riches - si on le voulait vraiment !


Mais le péché ?    N'est -il pas le véritable problème ?

Où aller avec ma conscience tourmentée et déchirée ?

Y a-t-il une solution ?

Ou le péché n'est-il qu'un reliquat de l'Eglise chrétienne mourante ?

Avons-nous commis l'erreur de nous laisser tromper ?

N'y a-t-il, à vrai dire, pas du tout de péché ?

Ne serait-il pas préférable de parler d'un mauvais comportement qui ne correspond plus aux idées de la société ?

On ne parle plus aujourd'hui du péché ; c'est tellement démodé.

Notre société éclairée qualifie de naïveté le fait que l'on aborde la question du péché. Même des "milieux chrétiens" s'alignent de plus en plus sur l'esprit du temps. Ce qui plait est bien ; ce qui correspond à la tendance générale est juste.


Mais : Dieu n'a pas changé ?

Pour Lui le péché reste le péché et, dès lors, le problème central.

La Bible en dit ceci : "Nous avons péché, nous avons commis l'iniquité, nous avons été méchants et rebelles, nous nous sommes détournés de tes commandements et de tes ordonnances" (Daniel 9 : 5).


Le péché est le véritable problème qui nous sépare pour toujours de Dieu !


Mais Dieu a trouvé une issue. Celle-ci passe par la croix de Golgotha.

Aujourd'hui il n'y a pas d'autre chemin menant au pardon : ce n'est que par la croix où Jésus-Christ souffrit et mourut !


Le péché, là est le grand problème du temps actuel : par tous les moyens on cherche la paix et le repos pour la conscience tourmentée - mais trop souvent par la mauvaise voie. Avec zèle on se charge de masses toujours plus grandes de travail. Le soir il faut écouter de la musique apaisante. Sans "somnifères" plus rien ne va. Ou encore on essaie de faire taire sa conscience par la méditation d'inspiration extrême-orientale. Les jeunes courent d'une party à l'autre. Les sports et les hobbys deviennent de plus en plus extrêmes et "flippés". Si cela ne convient pas non plus, il y a les drogues à portée de main. L'essentiel est que l'on s'amuse ("fun"). La possibilité de connaître la vraie paix est tournée en dérision. "Cesse donc avec ton Jésus !", "Quel radotage !", dit-on avec lassitude. Mais il n'en reste pas moins que Jésus seul est la réponse à notre perdition.


Si nous cherchons du repos pour notre conscience, il n'y a qu'une possibilité : la croix de Golgotha. Car Golgotha est le lieu où Dieu pardonne nos fautes et nos péchés - quelle qu'en soit la grandeur.


La Bible nous parle de Jean le baptiseur qui vécut à la même époque que Jésus. Il était prédicateur itinérant dans l'aride désert d'Israël et il exhortait les gens à revenir à Dieu. Il baptisait dans les eaux du Jourdain - en signe de leur repentance - ceux qui avaient répondu à son appel. Alors qu'il remplissait ce service, il vit un jour Jésus-Christ s'avancer vers lui. Saisi d'étonnement, il prit soudain conscience de cette vérité merveilleuse et il s'écria : "Voici l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde" (Jean 1 : 29).


Jésus-Christ est le sacrifice suffisant pour que toutes les fautes et tous les péchés soient pardonnés.


N'oublions pas ceci : Jésus-Christ s'est sacrifié, lui l'Agneau sans tache, une fois pour toutes par amour pour nous, pour nous ouvrir le chemin de la communion avec Dieu. Pouvons-nous saisir toute la tragédie et la portée de cet événement ? Non !

Car ce qui se produisit à la croix de Golgotha restera toujours pour nous, les humains, un miracle et un mystère.


Mais précisément parce que Jésus prit sur Lui le péché et paya par Sa mort, nous pouvons revenir à notre Dieu. Le problème central des êtres humains, le péché, est résolu - par Dieu Lui-même sur la croix de Golgotha !


Aujourd'hui Jésus-Christ vous invite à vous décharger sur Lui de tous vos péchés, à Lui apporter vos échecs et votre culpabilité. Car Il est l'Agneau de Dieu qui a ôté vos péchés et les miens en donnant Sa propre vie !


Oswald Valenti



GLOIRE ET HONNEUR A L'AGNEAU DE DIEU, JESUS-CHRIST !


22:50 Écrit par Oswald Valenti dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

Pour moi l'humanité est un ensemble d'individus ( 7 milliards ) organisés en société.
Ces individus selon leurs critères personnels ou collectifs ne constituent pas un ensemble homogène.
Il est impossible étant donné le nombre d'avoir un consensus unique pour toute action
Donc, la question " quel est le problème de l'humanité" est mal posée, étant relative elle concerne des sensibilités différentes.
Notre civilisation pour sortir de la fatalité s'est construite par une lutte incessante pour se soustraire aux lois de la nature.
Lutte pour un habitat, lutte contre la maladie , la faim, les guerres.
Le moyen âge, orienté vers la religion est un bel exemple d'obscurantisme, de persécutions, tortures et damnations de tout genre.
L'obscurantisme en cas de malheur conduisait aux sacrifices humains, désignation d'un bouc émissaire, culpabilisation par le péché.
L' amour de Dieu, si souvent cité est une douce utopie dont l'impact psychologique nous distrait de la réalité de la mort.
Dans la nature, tout est lutte pour la vie, l'un mangeant l'autre. La crainte du prédateur est permanente.
Si il y a un vrai problème sur cette terre c'est la façon honteuse avec laquelle les grosses compagnies minières,forestières , agricole et pétrolière détruisent avec la bénédiction des gouvernements les mécanismes qui soutiennent la vie et tout cela pour le plus grand profit de quelques uns.
Mais ceux là sont probablement convaincus que Dieu est avec eux, comme au temps ou l'on allait convertir les indiens d'Amérique

Écrit par : edouard | 22/07/2012

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Hello Edouard,

Que Dieu vous bénisse.

Le problème, comme vous l'écrivez : c'est bien la religion.

Le plus grand commandement de Dieu est : Aime ton prochain comme toi-même !
Donc c'est bien le non respect de ce bon conseil qui est la cause de tous les problèmes, que vous citez, sur cette terre,
Ce non respect ou désobéissance s'appelle "Le péché" et c'est exactement ce que j'exprime dans mon message, et ce monde (avec la nature aussi soumise à la malédiction qui résulte du péché) va à la perdition uniquement à cause de notre insoumission à la Parole de Dieu.

Heureusement Jésus a donné sa vie pour sauver tous ceux qui l'acceptent comme Seigneur et Sauveur. Puissiez-vous aussi le recevoir dans votre coeur.

Cordialement.
O. Valenti

Écrit par : Oswald | 09/11/2012

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