21/02/2015

Les signes évolutifs de la fin

Les signes évolutifs du temps de la fin

 

 

Dans le monde les choses vont par monts et par vaux.

Il semble que la situation n'ira pas en s'améliorant.

Comment devons-nous réagir aux infos de plus en plus angoissantes qui nous parviennent ?

 

 

Le 1er septembre 1939 a été la première journée automnale en Europe.

Ce fut aussi le premier jour de la Deuxième Guerre mondiale.

Adolf Hitler attaqua la Pologne, et une série de traités de défense projeta les Alliés - la Grande-Bretagne, la France, la Nouvelle-Zélande, l'Australie, l'Afrique du Sud, le Canada, l'Egypte et plus tard les USA - dans une confrontation impitoyable avec les puissances de l'Axe (l'Allemagne, l'Autriche, l'Italie et plus tard le Japon).

 

Un signe visible que le Royaume-Uni était en guerre: les édifices gouvernementaux importants étaient consolidés par des milliers de sacs de sable, qui devaient atténuer l'impact des tirs de l'artillerie ennemie et protéger les murs et les fondations des vibrations provoquées par les bombardements.

Des armées furent mobilisées, les theâtres fermés, la vie nocturne fut arrêtée pour une période indéterminée et la population de l'Europe attendait avec angoisse le mauvais coup suivant d'Hitler.

 

Et savez-vous ce qui se passa ensuite ?

Rien !

Durant tout le mois de septembre, aucune agression d'Hitler, de sorte que les Alliés ne durent rien défendre.

Peut-être le Premier ministre anglais, Chamberlain, avait-il raison et Hitler, tel un dragon repu, était-il rassasié par la partie considérable de l'Europe qu'il avait déjà avalée.

 

Et savez-vous ce qui se passa en octobre ?

Rien !

Ensuite novembre, décembre, janvier, février, mars et avril passèrent sans événements notoires à part pour la Norvège.

 

En France le ministre de la Défense Edouard Daladier obtint pratiquement un pouvoir dictatorial propre à un temps de guerre pour mobiliser les forces du travail en vue de renforcer l'armement, mais il y renonça.

Les usines qui auraient pu fournir des munitions continuèrent, comme par le passé, à oeuvrer pour des produits de consommation.

Ni la nourriture ni l'essence ne furent rationnées.

Les pistes de ski furent de nouveau ouvertes aux touristes, les lieux de vacances à la Côte d'Azur et les night-clubs à Paris ne tardèrent pas à connaître de nouveau un plein succès.

Les soldats français eurent eux-mêmes la permission de rentrer chez-eux jusqu'à nouvel ordre.

 

Jusque plus tard en 1940 on voyait dans Hyde Park à Londres des soldats inactifs, sommeiller dans des chaises longues, et donner de temps en temps de la nourriture aux canards.

Le politicien britannique Alfred Duff Cooper fit cette annonce absurde au public américain: la Grande-Bretagne et la France auraient trouvé "une nouvelle façon" de faire "la guerre sans perte de vies humaines".

 

Mais il y avait alors un prophète de malheur mal aimé: un certain Winston Churchill qui mettait avec insistance en garde les Alliés de ne pas se laisser bercer par un faux sentiment de sécurité.

 

Et alors, un jour de mai 1940, après presque neuf mois d'un calme relatif, il se passa à Londres quelque chose de remarquable ... les sacs de sable, qui renforçaient les murs des bâtiments du gouvernement, se mirent tous à éclater.

Voyez-vous: au lieu d'avoir rempli ces sacs avec du sable grossier, comme les traités l'avaient prescrit, ils étaient bourrés de terre ordinaire très bon marché.

Dans cette terre des petites semences avaient commencé à germer pour produire des pousses vertes de différentes plantes; d'où l'explosion de ces sacs.

Quel en était le sens pour la guerre ?

La cause de la semence reprenant vie: le printemps.

Les pousses vertes annonçaient la proche venue de l'été.

Hitler, qui connaissait l'histoire, avait tiré des leçons de l'erreur fatale de Napoléon: quand les moyens sont limités, on ne doit jamais ouvrir les combats en hiver.

Si Napoléon avait attendu l'arrivée de l'été, de nombreux Russes parleraient peut-être aujourd'hui le français.

 

Les pousses vertes dans les sacs de sable de Londres étaient un signe précurseur de l'imminence de la guerre.

 

Et en effet, le communiqué suivant de la France au 10 Downing Street était un appel téléphonique paniqué du Premier ministre français déclarant que la France était tombée.

Et comme on dit: le reste est de ... l'histoire.

 

L'enseignement à en retirer: Quand les sacs de sable portent des feuilles, fuyez dans les montagnes !

 

Que vous croyez ou non, c'est exactement ce que Jésus dit en Luc 21, 29-31: "Et il leur dit une comparaison: Voyez le figuier, et tous les arbres. Dès qu'ils ont poussé, vous connaissez de vous-mêmes, en regardant, que déjà l'été est proche. De même, quand vous verrez ces choses arriver, sachez que le royaume de Dieu est proche".

 

Le point essentiel sur lequel Jésus insistait était: Si l'on est assez "malin" pour reconnaître que les arbres bourgeonnants annoncent l'été, on doit être également vigilant quant aux signes de Sa prochaine arrivée probable.

 

Vous rappelez-vous quels sont ces signes ?

Il est écrit en Luc 21, 25-26: "Il y aura des signes dans le soleil, dans la lune et dans les étoiles (instabilité cosmique). Et sur la terre, il y aura de l'angoisse chez les nations qui ne sauront que faire, au bruit de la mer et des flots (tsunamis), les hommes rendant l'âme de terreur dans l'attente de ce qui surviendra pour la terre; car les puissances des cieux seront ébranlées".

(Allez visionner sur Google pour savoir ce qu'une comète passant non loin à toute vitesse signifierait pour l'axe terrestre et ce que cela aurait comme conséquence globale.)

 

D'autres signes annoncés par l'Ecriture Sainte: guerres et bruits de guerres, tremblements de terre, épidémies de maladies mortelles et famines (effondrement de l'économie).

Manifestement ces signes sont un peu plus inquiétants que les signes précédant l'été.

 

Des experts se réunissent sans relâche pour discuter de la diminution de la couche d'ozone, du réchauffement planétaire, de la probabilité de chutes de météores destructrices pour la terre, d'explosions solaires, d'attaques virales ou encore de graves accidents nucléaires.

 

Savez-vous quelle est la réaction biblique à de telles prévisions sur la ruine du monde ?

La joie !

Luc 21, 28: "Quand ces choses commenceront à arriver, redressez-vous et levez vos têtes, parce que votre délivrance approche".

 

Chaque génération croit qu'elle vit au temps de la fin.

Voilà qui est sain, selon moi.

C'est pourquoi Dieu permet que des tremblements précurseurs viennent ébranler notre quiétude: nous restons ainsi vigilants et vivons comme ceux qui croient que Jésus reviendra comme il le promet dans Sa Parole.

Si nous vivons dans un monde utopique qui aurait bridé la surpopulation, éliminé les catastrophes naturelles, trouvé la guérison pour chaque maladie, maîtrisé les océans, installé un champ de force protecteur autour des planètes et serait parvenu à établir une paix mondiale durable ... nous comprendrions alors pourquoi les gens douteraient de la parole de Jésus.

 

Notre monde actuel, montrant des signes de sa fin, nous, chrétiens, devrions alors prendre courage: les tremblements précurseurs prouvent l'exactitude des prophéties.

 

Ce ne sont pas des temps qui nous incitent à être négligents ou léthargiques, à somnoler dans des chaises longues et à nourrir des canards.

Ceci est le temps où il faut être prêt !

 

Oswald Valenti

22:29 Écrit par Oswald Valenti dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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