06/08/2016

C'est tout de l'amour ou bien quoi ?

Lorsque l'on parle de l'amour, il s'agit en fait d'une notion assez large. Mais en fait, qu'est-ce que l'amour ? Une analyse.

 

Le mot "amour" résonne si bien qu'il est presque tabou de remettre en question, ne serait-ce qu'en partie, certains concepts courants rattachés à ce terme.

Ne nous étonnons donc pas qu'il soit fait mauvais usage de la notion d'amour.

On soulève des questions rhétoriques, qui contiennent déjà une réponse et ne tolèrent aucun argument contraire, telle que : "Un Dieu d'amour serait-il capable de jeter des hommes en enfer ?".

Par conséquent, l'enfer n'existe pas, et s'il existe, alors éventuellement uniquement pour Hitler. Ou alors : "Mais pour quelle raison un Dieu d'amour s'opposerait-il aux relations entre deux personnes de même sexe ?".

Par conséquent, tout est permis.

 

Eh bien, j'y riposte d'abord tout azimut et j'aurai toujours encore l'occasion de m'excuser par la suite. Cependant, je pose la question sans aucune gêne et de manière provocante, l'amour humain ne cacherait-il pas du pur égoïsme ?

En d'autres termes : je pense que l'unique amour qui vient du coeur est l'amour de soi. - Ouh lala, je n'aurais pas dû dire ça... alors que ce n'est même pas vous que je visais, mais le voisin de votre voisin, le mari de votre femme et la mère de votre fille... et les nombreuses, innombrables personnes qui se reflètent dans votre miroir.

L'amour ? Un autre moyen d'autosatisfaction qui ne demande plus aucun effort.

L'amour ? Pour satisfaire son propre besoin de reconnaissance.

L'amour ? Une justification pour son comportement désinhibé.

L'amour ? Une pure recherche du plaisir.

L'amour ? Une thérapie contre l'envie, la solitude, le complexe d'infériorité ou une enfance difficile... Mais il faut que je m'arrête là, car je ne suis pas en train d'écrire une chronique pour "Le Soir".

 

Mais en fait, où est-ce que je veux en venir ?

J'aimerais montrer que tout ce que l'on entend pratiquer sous le terme "amour" ne se rapporte pas obligatoirement à l'amour.

L'amour ne se trouve pas partout où il est affiché.

En outre, ce qui importe encore bien plus, c'est que toute démonstration d'amour humain, même sincère et partant d'une bonne intention, n'apporte à la longue et en fin de compte pas de réelle satisfaction.

Il suffit de regarder le nombre extrêmement élevé des avortements.

Après tout, ces enfants que l'on tue sont le résultat de l'amour humain.

Il n'y a vraiment rien de plus absurde et de plus épouvantable que des enfants qui se font tuer parce que deux personnes prétendaient s'aimer.

 

Il faut considérer le taux élevé de divorces qui serait encore multiplié s'il n'y avait pas autant de personnes qui ne pensent même pas à se marier et qui changent souvent de partenaire sacrifiant celui en titre à une nouvelle opportunité.

Il ne manque plus qu'un commerce de femmes et d'hommes d'occasion.

Les conséquences des avortements comme des divorces et des séparations sont des dysfonctionnements psychiques, des dépressions, des maladies sexuellement transmissibles, des pitoyables enfants du divorce et même des suicides.

Et tout cela serait lié à l'amour ?

 

Des paroles telle que : "Mon ventre m'appartient", ne sont pas des paroles d'amour, mais des paroles égoïstes et irresponsables.

Et qu'est-ce que l'amour entre deux personnes de même sexe apporte à la société ?

Deux personnes s'adonnent à l'amour de soi et l'Etat tout comme l'Eglise sont censés encourager et bénir ce genre de relation.

C'est une insulte pour chaque famille. Ah oui, en fait, c'est quoi une famille ?

Le manque de main d'oeuvre, le recul de la natalité et la pérennité incertaine du régime des retraites sont l'exacte conséquence, pour ainsi dire, de l'affaiblissement et de la destruction de l'amour et du modèle "classique" de la famille (la mère, le père, les enfants), et ceci au nom de l'égoïsme et de l'impiété.

Il ne s'agit pas d'un progrès mais d'un retour à la décadence des peuples disparus depuis longtemps.

Mais revenons à l'amour, et éloignons-nous enfin de cet amour humain ou autrement dit de ce que notre politique et notre société en ont fait, c'est à dire un vide béant.

 

Je veux maintenant écrire sur un amour qui est tellement différent.

Un amour qui satisfait réellement, qui dure pour toujours et à jamais, un amour qui nous comble déjà ici-bas et nous offre un bonheur incommensurable, mais qui continuera au-delà de notre temps.

Bref, il ne s'agit pas ici de l'amour disponible en boutique mais d'un amour authentique. Délaissons toutefois les jeux de mots, laissons parler la Bible :

"Dieu est amour. L'amour de Dieu a été manifesté envers nous en ce que Dieu a envoyé Son Fils unique dans le monde, afin que nous vivions par Lui. Et cet amour consiste, non pas en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu'il nous a aimés et a envoyé Son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés" (1 Jean 4 : 8-10).

 

De la même manière que Dieu est saint, de la même manière que Dieu est éternel, de la même manière que Dieu est tout-puissant et de la même manière que Dieu est Dieu, de la même manière, Dieu est amour.

L'amour de Dieu est tellement différent de l'amour humain. Pourquoi ?

Parce que l'être humain peut certes exprimer de l'amour, mais il n'est pas amour.

L'amour de Dieu est exempt de tout égoïsme et exempt de toutes convoitises.

Dieu n'aime pas dans le but d'avoir des privilèges.

L'amour de Dieu est d'une toute autre trempe.

C'est un amour qui est donné aux hommes sans condition préalable et librement.

C'est une chaleureuse affection qui ne repose même pas sur la réciprocité.

Un amour qui donne et ne réclame pas.

Et le comble est que Dieu ne nous a pas aimés uniquement après que nous nous soyons améliorés ou que nous ayons laissé entendre vouloir nous améliorer ; non, nous avons déjà été aimés lorsque nous vivions encore en tant qu'ennemis de Dieu et de Christ (Romains 5 : 8). C'est ça le véritable amour.

 

Dieu nous a offert Son prorpre Fils comme preuve de Son amour.

"Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis" (Jean 15 :13).

Peut-on donner un meilleur témoignage de l'amour que le sacrifice de Jésus-Christ sur la croix ?

Il a manifesté Son amour pour vous, pour moi mais aussi pour les criminels, les tricheurs, les moqueurs, les menteurs, les hypocrites, les adultères, etc...

N'a-t-il pas dit au larron repentant à coté de lui sur la croix : "Aujourd'hui même, tu seras avec moi au Paradis".

 

Nombreux sont ceux qui font des reproches à Dieu :

"Comment Dieu peut-il être aussi cruel au point de sacrifier Son propre Fils ?".

Celui qui dit cela n'a pas compris le message de la croix.

Pensez-vous que Dieu a pris plaisir à regarder comment Son Fils bien aimé a été ridiculisé, frappé et cloué à la croix ? Pensez-vous en toute sincérité que nous avons affaire avec un Dieu cynique ? Non, certainement pas.

Quand Jésus, sur la croix, s'est écrié "Mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné", il faut comprendre qu'en cet instant terrible, Dieu a abandonné Son Fils, parce que Jésus a pris sur lui la culpabilité des hommes à leur place.

Dieu ne peut pas avoir de communion avec un pécheur. Sans exception !

Dieu souffre encore aujourd'hui à cause de chaque personne qui ne se repent pas et qui rejette son offre de salut.

 

Je témoigne ici et maintenant pour moi, Jésus n'était pas obligé d'aller à la croix mais il y est allé volontairement et je Lui en suis extrêmement reconnaissant !

Vous pouvez mourir sans être sauvé si vous rejettez le message de la croix, mais vous ne mourrez pas sans jamais avoir été aimé.

 

Et aussi difficile fût-il pour Jésus de porter les péchés du monde, il a pu néanmoins dire à la fin : "Tout est accompli".

C'est pourquoi aujourd'hui Il se réjouit à chaque fois qu'une personne se repent et lui remet sa vie 

Ca c'est de l'amour, parce que Jésus est allé à la croix pour chaque être humain.

Lisez l'évangile de Jean, chapitre 3, verset 16.

 

C'est ainsi que Dieu aime, et nous qui sommes enfants de Dieu devons aussi aimer de cette manière.

Aimer de la sorte, avec un dévouement total et sans égoïsme, nous n'en sommes même pas capables. Ce n'est qu'à travers la nouvelle naissance - à travers la nouvelle vie en Jésus-Christ que nous serons capables d'aimer comme Jésus nous aime.

 

Quelle différence avec l'amour humain, qui finit bien souvent avec des frustrations et des déceptions.

En revanche, l'amour de Dieu est vivant, précieux et éternel, dans les bons comme dans les mauvais moments.

 

Oswald Valenti

20:25 Écrit par Oswald Valenti dans Amour | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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