01/05/2018

Mon message du 1er mai, sommes-nous en train de sombrer ?

L'occident chrétien est-il en train de sombrer ?

 

La situation actuelle est la pire de tous les temps.

La société abandonne le christianisme.

Elle sur le point de courir à sa perte.

Vraiment ?

Une étude.

 

La peur se fait de plus en plus sentir, et beaucoup se demandent: Quelle est cette idéologie qui est amenée en Europe par les flots de migrants provenant des pays islamiques ?

 

Le durcissement des fronts politiques de gauche et de droite mènera-t-il à des guerres civiles ?

 

Comment évaluer l'effet dévastateur de l'engouement pour la théorie des genres sur ma famille ?

 

 

Oui, nous vivons dans des temps agités.

Et pourtant: Nous pourrions constater qu'il en est ainsi dans le monde depuis le péché originel.

Ce n'est pas pour rien qu'à chaque génération quelqu'un nous avertit que la fin est proche.

 

Le Nouveau testament montre que depuis la première venue de Jésus, la fin de toute chose est proche (1 Pierre 4 : 7; Jacques 5 : 9; Apocalypse 1 : 3).

L'incarnation du Fils de Dieu, Sa vie, Sa mort, Sa résurrection et Son ascension ont marqué un tournant définitif, une rupture dans le temps, et il ne sera plus jamais possible de revenir en arrière (1 Corinthiens 10 : 11; Colossiens 2 : 13-15; Hébreux 9 : 26).

Le Saint-Esprit a été déversé (Apocalypse 2 : 16-17), la nuit s'est rapprochée, le jour est proche (Romains 13 : 12).

 

C'est pourquoi nous ne devrions à aucun moment nous étonner lorsque nous observons les signes de la fin des temps et des secousses sévères.

Nous vivons aux "jours mauvais" depuis maintenant déjà 2000 ans (Ephésiens 5 : 16), juste avant la fin - juste avant que la grande tribulation ne fasse irruption.

Ceci est l'une des facettes.

L'autre est: Jésus est vainqueur !

Là où l'on annonce, propage et croit à Son Evangile, l'ennemi doit capituler.

Il est Seigneur (Ephésiens 1 : 20-21).

Là où paraît la lumière, les ténèbres doivent se dissiper (1 Jean 2 : 8).

Beaucoup ne s'en rendent pas compte et n'y pensent plus.

La force de la foi chrétienne est réelle.

 

Ainsi, grâce à la fidélité dont a fait preuve l'Eglise primitive, le christianisme n'a pas pu être détruit par l'Empire romain, mais c'est ce même empire avec Constantin le Grand qui a capitulé devant le christianisme.

C'est pourquoi, grâce à la fidélité de nombreux réformateurs et anabaptistes, la société médiévale ne s'est pas éteinte dans une fin du monde, mais elle a été à l'origine de l'éclosion d'une ère nouvelle.

C'est pourquoi, grâce à la fidélité des mouvements de réveil des églises piétistes et des évangéliques libres aux 18è et 19è siècles, les Lumières n'ont pas pu évincer le christianisme, mais ont même maintes fois été vaincues par lui.

 

Il est évidentqu'il y avait, et qu'il y a encore aujourd'hui, le grain et l'ivraie qui poussent dans l'Eglise de Dieu (Matthieu 13 : 25-30).

Au sein de chaque communauté de croyants nous trouvons de l'ombre et de la lumière - un peu plus d'ombre dans l'une, un peu plus de lumière dans l'autre (voir Apocalypse chapitres 2 et 3).

Mais plus l'Evangile sera proclamé dans le monde entier, plus le monde entier connaîtra des bouleversements positifs (voir Apocalypse 16 : 20; Matthieu 28 : 18-20).

 

Oui, les temps deviendront de plus en plus mauvais à mesure que la fin approche (2 Timothée 3 : 1), mais cette vérité n'est pas une raison pour les chrétiens de tomber dans la léthargie et le découragement.

Au contraire, si notre prochain a quelque importance à nos yeux, nous devrions lutter contre le déclin et maintenant plus que jamais proclamer l'Evangile, c'est-à-dire le message que Jésus-Christ seul est Seigneur.

Cette vérité est et demeure la puissance de Dieu pour la terre entière (Romains 1 : 16) jusqu'à ce que Jésus revienne et érige Son royaume pour Israël (Matthieu 19 : 28).

 

La puissance de Dieu reste une puissance aussi longtemps que ceux qui portent en eux Son Saint-Esprit sont prêts à vivre pour Lui, à Le proclamer et à Le glorifier.

 

Cela ne répond pas à la question de savoir si l'Occident chrétien est en train de sombrer.

Tout d'abord, les cyniques allaient demander: "A-t-il jamais été chrétien ?".

Oui, il l'a été - dans toute son imperfection, même si pratiquement personne n'avait respecté les principes chrétiens, ils avaient néanmoins valeur de morale contraignante.

Et cela n'est effectivement plus le cas aujourd'hui.

Est-ce que, pour autant, tout était mieux autrefois ? Non.

 

Pour ma part, je constate clairement que beaucoup de choses sont plus satisfaisantes qu'autrefois.

Statistiquement, aujourd'hui il y a plus de personnes qui meurent de suralimentation, ou de mauvaise alimentation que de sous-alimentation.

Les épidémies, les catastrophes naturelles, les guerres dévastatrices, la mort subite du nourisson et les famines ont été enrayées jusqu'à un certain point et en partie presque totalement.

Les progrès scientifiques et culturels assurent à l'homme moderne une prospérité comme jamais auparavant, une sécurité relativement importante, et dans l'ensemble une vie plus longue et plus saine qu'il y a un siècle.

 

Lorsqu'il nous arrive quelque chose de grave, cela suscite l'étonnement, oui, aussi parmi nous qui sommes chrétiens.

Aucune société n'a eu plus de succès dans sa course au bonheur que notre société occidentale moderne et jamais la liberté de croire n'a été aussi grande qu'aujourd'hui.

 

Celui qui aurait essayé de proclamer dans l'Occident chrétien du Moyen-Age qu'il croyait que la véritable Eglise est invisible, mais que seuls ceux qui croient en leur coeur en font partie, et que leur conscience ne doit pas être liée par les autorités de l'Eglise.

Une déclaration relativement bénigne, dirions-nous de nos jours - mais à une époque où le christianisme était pris "au sérieux", de telles pensées révolutionnaires pouvaient vous conduire tout droit sur le bûcher.

 

Oui, l'Occident chrétien est en train de sombrer.

Presque personne - et encore moins un gouvernement - ne prend plus au sérieux les dogmes religieux.

De cela tirent profit les agnostiques, les islamistes, mais aussi les chrétiens sérieux qui peuvent vivre leur foi librement sans qu'un gouvernement trop zélé ne leur dicte ce qu'ils doivent croire.

Malgré cela, nous devrions déplorer le déclin de l'Occident chrétien.

 

Parmi tout ce qui était moins bien auparavant, une chose était cependant bien meilleure: Dieu était pris au sérieux.

Et, avec tout le respect dù à tous hommes, sachez que cela est plus important que de se voir conforté dans ses manies personnelles et son bonheur.

Pour le moment nous jouissons de la liberté et de la prospérité justement parce que toutes les barrières morales et éthiques tombent.

 

Mais cette poursuite insatiable du bonheur - sans Dieu, sans morale -, qui marque la société dans laquelle nous vivons, aura pour conséquence que l'homme insupportable de la fin des temps de 2 Timothée chapitre 3, versets 1 à 8 deviendra la norme sociale.

Et cela a des incidences négatives.

Lisons dans l'Evangile de Matthieu chapitre 16, verset 26 :

"Et que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s'il perdait son âme ? Ou, que donnerait un homme en échange de son âme ?".

 

Face à la tendance du déclin moral, nous n'avons qu'un seul argument à présenter: L'Evangile de Jésus-Christ.

Il est toujours et encore la puissance de Dieu capable de transformer le coeur des hommes.

 

Oswald Valenti

 

 

 

11:32 Écrit par Oswald Valenti dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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